Les lumières de Noël à peine éteintes, les cotillons du réveillon juste rangés et nous avons entamé l'année 2010.Rien de particulier à priori sinon le débats attendus; l'actualité nous avait prédit un mois de janvier relativement calme avec son cortège de vœux traditionnels, d'assemblées générales et de conseils d'administrations sans oublier les bilans de fin d'année et quelques prémices de préparation budgétaire. Mais soudain le destin s'est présenté de façon cruelle et nous avons assisté à la grande tragédie d'Haïti et son bilan terriblement meurtrier. C'est un début d'année difficile pour ce Pays qui a vécu depuis de nombreuses années dans un contexte politique fait de terreur et d'oppression avec pour conséquence une pauvreté à la limite du supportable. Ce tremblement de terre a touché de plein fouet des familles déjà bien éprouvées. Les jours à venir seront déterminants et devrons pouvoir trouver un début de réorganisation et les prémices d'un renouveau de vie et d'espoir.
Pour notre pays, aucun fait de particulièrement marquant mais quelques anecdotes qu'il est bon de relever. Le débat sur l'identité nationale a tenté de trouver une suite mais cela était sans compter sur le côté théâtre de l'absence remarquée et désirée de l'un des participants à une émission de télévision. Le débat reste en suspend et trouvera sûrement en février la suite escomptée. Côté régionales, chacun s'organise dans l'attente de la parution des listes et parmi les candidats il semble que des choix de campagnes écologiques soient privilégiés avec en priorité l'utilisation de "la petite reine" ce qui pour une campagne régionale semble bien ambitieux. Janvier est aussi une période de statistiques. Celle qui nous laisse perplexe concerne le taux de natalité car la France qui comptait une moyenne de deux enfants par famille vient de tomber à 1,99 en 2009! ce chiffre ne serait pas alarmant si en même temps nos seniors n'avaient pas eu la mauvaise idée de gagner 2 mois de longévité! A l'heure du débat annoncé sur les retraites nous voici avec plus d'espérance de vie et des jeunes à qui il va manquer 1% de capacité physique . La résolution du problème semble compromise. Il nous faut maintenant attendre février pour connaitre la suite; c’est la richesse de notre démocratie qui poursuit son œuvre et nous ne pourrions conclure sans avoir la dernière pensée pour l'homme qui a fait lui aussi partie de ces moments républicains avec sincérité, conviction et qui a été lui aussi un Grand Serviteur de L'Etat, Monsieur Philippe Seguin qui nous a quitté sans bruit un petit matin de ce mois de janvier 2010.
Arthur Finzi
Ensemble, nous pouvons lutter à la préservation de notre idéal commun.